![]()
Galop
Rève d'aluminium evolution accéleration Supplique Mortes saisons Télépathie Liberté Femme des comptoirs Paname Que restera-t-il de nous ? Chant du rèveur perdu dans un dancing Maintenant Echaffaud Appel Exil Pirouette Magnitude de l'espoir Visages Exhortations Nous galopions, ivres, dans les plaines verdoyantes, au bord des falaises abruptes, le long des lacs, des rivières. Ivres de conquètes, ivres de vitesse, ivres de pouvoirs. Armés de silex, puis de fer, toujours plus puissant, guerriers, conquérants. Nous étions de dangereux vagabonds aux coeurs vides De longues auréoles d'amertume se sont répandues sur nos têtes génératrices d'infanticides, génocides et autres homicides que rythmaient nos soifs de boissons morbides. Le jour a stoppé notre course nocturne. Alors, la pierre à l'épaules : nous avons élevés des citadelles pour nous protéger, et, dans un élan de spiritualité nous avons batis des temples, des sanctuaires servant d'excuses à nos vies destructrices. Toujours plus haut, toujours plus de fastes, plus de masques architecturaux : subterfuges au vide de nos vies passées à oublier l'essence même de l'existence, de notre existence. Conquérant de l'absurde, constructeurs de l'inutile, aveugles ! o aveugles que nous étions : le monde était à nous mais nous n'étions pas à lui. Ils nous faut maintenant apprendre a vivre et reporter notre soif, nos énergies sur la quète de nous même. Galopons, galopons mes frères vers les sombres contrées de nos rèves. chant des particules articule des culs de plutonium des verbes d'uranium o synergie energie masse folie bombe boum bombe puissance bombe tombe bombe absence épée de vies posthumes morts en clapiers plus rien ne fume mort enfants estropiés rève de bétons illusions chants d'horreurs champs d'honneurs o vertu des nécrophages nu obscènes au devant de la scène laissez nous nous voulons vivre nous voulons vivre nous voulons vivre nous voulons vivre VIVRE VIVRE VIVRE Hydrogène départ explosion / big-bang / lumière lente éclosion / érosion du réseau Oxygène départ silice / abysse / esquisse route des eaux / zoo divin? Arborigène départ esprit / envie / âme structuration / construction / conquètes Pathogène moteur magique / éthique / politique / technique / clinique urbanisation / expansion ad libidum ad libido ad libid'hommes Tout ces rèves oubliés qui hurlent la nuit Comme des chiens au fond de leur niche obscure Tous ces rèves qui avancent en procession Silencieuse - incolore - inodore Toutes ces milliers d'impuissances Groupées sous les banderolles de l'ennui écoute écoute leurs pas au fond de tes pensées au fond de la ville au coin d'une rue d'un regard absent écoute leurs pas lourds terrassés par l'enclume de nos pesanteurs Tout ces rèves-enfants qui se jouent des automobiles une marelle pour l'eternité ? un parcours à cloche pied entre les cases-espoirs une route un chemin entre les carreaux d'un costume parfait Tout ces rèves ont un jour sondé le flot de tes paroles comme une supplique un réquiem pour un funambule aveugle Esprit-structures esprit-structures avancant au coeur du cosmos esprit-structures dansant sur l'esplanade océanique esprit-structures chantant des hymnes intérieurs des milliers de bulles de savons des milliers de mondes lumières accostent le rivage de mes oreilles parlent à mes yeux dessinent le décors de mon odorat imaginent le toucher corps accord gout sculpté par le rève esprit-structures issus d'orchestres intestinaux du centre esprit-structures mise en oeuvre de soi mornes saisons du coeur imprégnant mon être de leurs odeurs traits de lumière sous une porte battant la nuit de resplendissants soleils ne me feront pas oublier ces pesantes heures ou l'atmosphère semble effleurer mon corps inassouvi mon corps désirant de nouvelles errances de nouvelles transes exigeant de nouvelles routes ou je trainerais mon ame et mon coeur exigeant le quète de possibles futurs. Deux lignes de vies Unies sur un seul sillon Percoivent d'une même source L'écho-univers de la foule Ligne de vie ligne de coeur Main dans la main Sourires complices Forgeons le destin D'une étoile dans l'aurore Fuyons le vide des séparations O mon amour Nos deux lignes se mèlent Sur l'echeveau des Parques Union coeur corps futur Vie Corps en transe danse de vie danse de mort insomnie à l'ombre de mes pensées se dessinent les griffes de ma parole celles qui aimeraient arracher les masques celle qui aimerais devenir apocalypse révélation du coeur du corps de l'ame esprit révolté révolutionnaire insoumis à l'indifférence Liberté ! Vie ! cri de l'amour en filigrane de mon être toujours Elle faisait les comptoirs comme d'autres le trottoir Elle faisait les mauvais soirs comme d'autres les armoires Elle chantait sa haine comme d'autres leurs peines Elle faisait l'amour comme d'autres la cour Femme d'un sourire Femme d'un verre Un soir pour en finir avec aujourd'huis avec hier. Regard obliques sourires mesquins homme de peu homme de rien homme publique malheureux qui te croit heureux tu donne ton ame à Paname pour l'argent la folie du temps Poème du chaman qui entre à l'académie J'entre par la grande avenue aux têtes de morts celle ou défilent les costumes monotones (mais si bien repassés) habits d'un corps se mutant lentement en cire que mon feu intérieur fait trembler (o impertinente jeunesse) et je pousse mon cri rauque aooooooooo et je danse pour l'esprit je m'exhibe cri bave hurle o corps à corps musique envol chamanique des os à Oz toujours plus près de la cascade des sens Que restera-t-il de nous une fois que le temps aura fait son oeuvre une fois en dessous de la terre vidés de notre sang loin de nos désirs de nos peurs obscures Que restera-t-il de nous si ce n'est quelques bribes d'amours et de haines Reptiles en farandoles o jolie demoiselle reptiles aux danses folles ivres ivres de joies jolie demoiselle je suis là Serpents ailés, joyeux quadrille mademoiselle regardez-moi quadrille et claquettes de lezard mademoiselle mademoiselle je vous en prie écoutez-moi Valse des tortues endormies o jolie demoiselle ne me voyez-vous pas? tango des iguanes sac à main robe noire o jolie demoiselle rock'n'roll chaussures noires Caîmans amoureux tournant autour de votre corps funk dance'music reptiles aux coeur froid o jolie demoiselle qu'allez vous faire avec ces serpents au sang froid o jolie demoiselle regardez-moi je vous aime. comme un cri déchire l'horizon comme une larme déferle dans l'océan comme une vie s'invente des liaisons comme un drame génère le sang nous allons tous au delà du temps de l'espace en procession éternellement nous avancons homme femme enfant poète ou financier artiste ou PDG qu'importe la mort nous attend vivons maintenant maintenant cravate de pendu noeud serrant un cou de papillon costumes bien coupés comme la tête des anciens persécuteurs echaffaud se dressant dans nos coeurs mornes normes infanticides bagne d'une vie régulée par l'image il n'y a plus de génocides visibles tout est stylisé éthique monétaire nous menons à l'echaffaud les derniers vivants prenons garde de ne pas êtres des leurs reveillons nous à la vie Les mots que l'on cachent de peur d'être ridicule de peur d'être pour un jour par manque de vie d'amour Il faudra bien les dire avant de mourir Les cris que l'on rentrent à l'intérieur de son ventre comme autant de poignards des desespoirs Il faudra bien les dire avant de mourir Détachons les chaines de nos âmes incertaines pour nous et ceux qu'on aiment fuyons les regard blèmes Il faudra bien les dire avant de mourir Etre enfin libéré des chaines du passé. Rien au monde ne me preservera du destin rien au monde ne déviera ma route je suis tel un clown faisant son tour de piste qu'aucune pirouette ne fera oublier qu'il joue qu'il est exilé en soi en son corps en sa vie loin de l'image du rire qu'il donne Rien au monde ne me fera oublier ce que je suis homme conscient de son impuissance homme conscient de sa puissance homme je suis homme exilé du rève divin quand bien même la foule m'entoure quand bien même l'amour me prend quand bien même l'amitié me rechauffe exilé exilé je suis seul en moi il y a en mon âme un espace un gouffre ouvrant sur l'infini de mes constellations arcanes de l'espoir il y a en moi de la glace protection contre les feu-follets il y a en moi de la chaleur du feu de l'amour et la vie et la mort une puissance une entropie une énergie qui me pousse et m'effraie au centre de la pirouette au coeur de la peinture tu pleures barricades de symboles mort de faim procession de poupées sans yeux marche marche il faut leur dire il le faut la folie te menace la folie toi l'ordre toi la méthode tu as peur souffles et vent de révoltes passions hurlement de joies cri d'amours marche marche il faut qu'ils sachent il le faut au centre de nos vies ton règne se fissure tu voudrais tout détruire éclatement de rires de l'enfance sur le tissus de nos vies emmelées marche marche il faut qu'ils comprennent il le faut lentement tu t'evapores toi l'ancien culte toi l'ordre la morale tu agonises brandissons les étendards de l'amour allumons feux du rève marche marche il faut qu'ils vivent il le faut dansons dansons aimons aimons brulons detronons les photos de ces vies sans joies dessinons à la place deux amoureux deux fous nains elfes fées ou gnomes peu importe madame imagination et ses joyeux drilles décapitons l'austérité au centre de nos pirouettes au coeur de nos peintures à l'esprit de nos mots allions l'ame de nos amours Je me suis accroché à la dernière idole je l'ai serré si fort qui le sang a jailli de mes mains ces mains incapables de la moindre caresse tellement elles tremblent de haines de peurs o douce fée aux mains azur femme aux sourires oniriques aide moi aide moi tout mon corps a épousé la forme fils de rien ou de si peu elle était le dernier transfuge face au desespoir à l'indifference o douce fée aux mains azur femme à la tendresse aide moi aide moi ils ont tout détruit ils ont cassés la structure de nos esprits dynamités nos dernières balises arrachés les racines de nos esprits o douce fée aux mains azur femme aux gestes architectes aide moi aide moi organisation paix sociale partage votez votez mais pour qui mais pour quoi que donnera-t-on à nos enfants et que deviens l'être enfouis au fond de nos coeurs o douce fée aux mains azur femme génitrice d'espoir aide moi aide moi dois-je donc devenir un compte bancaire dois-je oublier le plongeur lumineux celui qui explore les espaces de l'imaginaire que dois-je faire de mes rèves o douce fée aux mains azur femme que je veux pouvoir aimer aide moi aide moi Je me suis accroché à la statue la statue de la liberté mes mains pleurent la vie hurlent l'amour tu me regardes je me souviens ou peut-être imagine un temps avant les mutations massives avant les grandes murailles de l'esprit les murs de la honte vendus aux marchand du temple avant les grandes propagandes sponsoring simili-humanitaires tu m'observes ou sont donc les hommes ? je vois des hommes bureaux des hommes machines des hommes à têtes de marteau des hommes aux mains cisailles hommes aux coeurs holding sang building main spaciales oreilles atonales sexe dancing numéro absent qu'allons nous devenir que deviendras notre amour notre enfant aide moi AIDE MOI a croire de nouveau Visages qui avancez au coeur de la foule sourires aux lèvres un galop lyrique enflamme vos yeux vos voix vos mains qui se tendent vers un avenir aussi un aussi multiple que des centaines de routes visages visages de femmes d'hommes visages d'enfants visages d'avenir il faut aimer
au coeur de supergénérateur
1.les mots se culbutent énergie mouvement passe un poète le corps illuminé la tête invisible fission passion accouchement un fantome armé d'une main stylo débite de longues tirades au lyrisme morbide gentes âmes de la caste humaine écoutez écoutez on parle de vos ombres o toi fils du soleil fils de la lune o toi enfant du désir humain que fais-tu donc en compagnie de ces sombres créatures ou donc est passé ta fierté ne vois-tu pas leurs mains opaques te manipuler comme une marionette un pantin incapable du moindre geste dans quelle errance dans quel no man's land es tu pour accepter ces fils qui dirigent la danse de ta vie 2. O navigateur chanteur des mers combien as-tu amasser de coquillage dans te courte vie (monnaie d'échange dis-tu...) ne vois-tu pas que tu uses ta vie sur ce navire que tu nourris ta mort pour de sombres plaisirs au nom de quelle créatures emousses-tu ainsi ton âme 3. et toi toi l'artiste crois-tu tant en ta muse pour en être l'esclave tu t'érige en demi-dieu en inspiré suprème oublis-tu que tu es homme tu n'es pas ton oeuvre tu n'es que le porte parole de l'ombre 4. homme de peu de vie il ne passe pas un jour pas une nuit (centre générateur de rèves-boués) sans que vous ne pensiez à elles sombres créatures femmes idéales mères soeur et prostitués sombres créatures d'ombres et de lumières surnaturelles vous êtes sous leur coupes 5. divine comédie de l'irresponsabilité chacun se cache chacun se fuit explique ses vices ses erreurs comme une marionette inconsciente chacun hurle le message qui réconforte : que me dites-vous là ? tout le monde fait comme moi n'as-je point raison ? 6. o toi fils du soleil fils de la lune o toi enfant du désir humain comprendras-tu que tu es unique UNIQUE au coeur du supergénérateur les rèves se culbutent énergie mouvement un bébé cri dans la nuit |