![]() CATELIN Michel
1. le Monolithe
2. Mathématiques 3. Chant de Mort 4. Pulsions 5. Il 6. E/S Exit 0 7. Sinusoîde 69 8. Bimention intérieure 9. Base du Triangle Parfois, j'entends le cri des pelles que l'on enfonce dans le sol de tes lèvres enduites de goudron rouge... Je suis le Fou des lacs de lumières oeuf intégré dans ton océans céleste j'organise des partouzes magnétiques des orgies de vibrations Toi, tu me regardes, enfant de la caverne cherchant à comprendre mes errances internes Amant du vide, j'aime inventer des êtres télescopes de l'envie Il me faut prendre un nouveau départ ver l'infini, plonger dans l'océan pour rejoindre enfin la lumière Organise papier crampon phases molles peau de parchemin de vie ERASE ALL / DO NOTHING / COMPUTER ON DATA / POWER WAIT ESCAPE LINE One / SILENT / GOTO END / RETURN TO DEAD élement x o gamma mégalomane désarticulé tu attends la séparation de l'axiome y sexe opposé étiré sur parabole d'orgasme matriciels courbe érotique (nudité, divinité) + soi = ? dévellopement krypton z oméga allume cigarette d'horoscope nicotine psychédélique progressive uranium plutonium OXYGENE tombe origine tricephallique : (radio activité entropique, code adn survie, reproduction inhérente à l'équation de base) (Homme + dieu) puissance 3 = vide existentiel CIEL ELOIGNE / PORTE CRYPTEE / CORDAGE / SANGUINE determine moiteur moteur & sueurs gyrophares de cadavres cokpit coke pitre & auréoles aux enchères étoiles étiolent decolorent la fleur galatée hypnotique colombe refrige gredin cythare city citée tarée sur grill express universel intergalactique sommeil brou ha ha rouge cobol de naphtaline le chat le chat survivant de la queue du lampio, avance surement vers une nappe de doubles ouvertures sur l'infini OK OK / LA MOITEUR AH MERE O MERE / AMERS ILLIADES ULTRA VIOLETTES le rat le rat casse le chant du pipeau de chamoi racasse fixe l'écharde au patère soutenant la gorge du manteau divin Dieu l'unique l'Un seul linceuil se rince l'oeil ad libido aesternum homme homme hum hum OK OK / LA LENTEUR / AH TERRE ETERNELLE ATERRE L'ELECTRICITE ok ok la balle est dans ton camps residu moléculaire pensant DREAM / PLAY / BACK OUT / STOP STOP END ah si seulement assis je regardais la vague vague qui divague à l'âme ah j'arracherais les langues mortes de toutes les mains du mondes FOOL COMPUTER / HELP paaaaarfoooois la to torrrrrtue tue déépasse de peuuuu la llllllii corne d'uuun pied OK OK / LA MORT / FEINT / LA FAIM DU RIEN fin. Mort Mort aux milles champignons Mort chant pin-up Mort pleurs de rossignols Mort Mort serpent de satin Mort accord du discour Mort rires de jackpot Mort racines de building Mort Mort racine de coutelas Mort cheval fou de chars Mort écran publicitaire Mort poison automobile Vite vite toujours plus vite vers la Mort Mort Mort absence de rèves Mort j'attend. une nuit une nuit de fleurs pulsions sur le corps sinus de nos envies cosinus pulsions tangentes du rève TOUJOURS moine chimpanzés reliquaires compterons l'indiscernable couche de seins artificiels J'ATTENDRAIS un logo sur l'orgie sacrée que les nones déflorent d'excréments aidées par d'acres ménhirs LE CRI qu'émettent gens pastiches & masques comprenant les regards flasques d'un champs de mine à recul DE TES ENTRAILLES jaillissent actualités & publicités angéliques effluves d'outre sens baignoires dynastique des guépards qui te mangeront CORTICALES chaude terres / hécatombes tombes virages d'agonies / puanteurs peurs images polarisées / fanatismes prismes horreurs tel est cet intermède o bel ami union du vide o belles amies éternités coutelas sabres et crocs je sens dans le mouvement de nos corps emmélés le flot de futures ironies de massacres les murs de verre sur lesquels tu t'extasies secrètent les harpons de nos envies tu massacres l'hyène papillon du rire cordes d'envies corps en vie la déesse carrés des sommeils laches sombre à l'ombre de nos pulsions entropiques empreintes de désirs accrochées aux soupirs d'une longue agonie de cristal look, all this word cry in the dust dead walk in the smell of the night Il avait un nez de rivière et ses sourcils soutenait tout un monde de menhirs groupés en silice de fleurs érogènes poche de vent langues de diaments oeil Les regards scrutent sans comprendre périscopes esprit impuissant face à l'immensité il dessinait des nuages et sa main vagabondait entre deux seins de rire il était empli de promesses d'une pirouette il disparu a jamais A JAMAIS. personnalité diament - surprend - enfants psychismes carrés - facettes cassés - effarés vitesse - conscience - stress - fesses Tendre l'arc du désir au hazard d'un soupir lové dans la forme la couleur respire un sourire informe Vous riez de la faiblesse de nos corps nus nous mangerons la fibre de vos décors mouvement avant arrière / chute envol / va & vient voiles / citron amer / liquide fermente en toi après le bruit / la fureur silences / plaisirs / peurs nuit coupable menotte lié l'un à l'autre / ensemble aurore boréales / corps en feu / terre de brume mouvement senteurs cassées chutes d'organes masques - nouveaux solitaires disloqués désengranger les fleurs du passé en extraire la graine la sève d'un sang aimé semer poussières aux vents trops de chaines trops de haines Nous emmagasinerons les graines de la discorde coincées entre deux flux d'inflation banquises de nos peurs même le phoque fuit le pétrole de vos ames polisson divin qui chante le pain des océans o créateur d'ozone aide nous et vous ! pions d'acier nucléaires crocs des amours acérés qu'attendez-vous ? vol de porcs qui déflorent la virginité de nos corps o sphères océaniques coincées entre deux droites schismatiques je me souviens du flot d'idées qui viennent et reviennent burin sur l'argile de l'ame abeilles - danse du soleil j'ai tout d'abord été graine enfoncée quelquepart au fond du décor toile pourpre - tapis rouge - papier maché carton - mutation le tout rappelais une sombre caverne antique théatre hertzien l'étranger à l'oeil unique vint à la representation une torche à la main élan de folie - libération - structuration il mit le feu au décor à la mise en scène obscène FEU ! FEU ! de la poussière sortie la graine qui se mutant en aigle s'envola pa delà l'utopie je pu enfin y voir Maitres je reviens enfin bruler le sang de vos yeux opaques opaques. j'enfonce la tête au coeur du réseau cablé de mon cerveau et émerge enfin à la lueur du jour Les photons tombent doucement sur les structures du décor créant une symphonie de formes de couleurs assis dans la plaine trois formes discourent un homme écoute esclave de toi même tu t'enclaves dans l'havre de tes haines moribond divin qui jaillit des eaux troubles de l'orgasme originel Tel un migrateur, la peur guide tes moindres envies signaux de solitude chacun se cherche dans l'absence de soi les hommes tombent en poussière au creux des jambes des femmes ils y deversent la semence de leurs espoirs dans le vide cathédrales qui s'élèvent au centre de la morne futilité de l'existence oubli du silence enfouis dans un cocon de certitudes la lumière écorche les entrailles des rèves etranger en notre monde nous passions notre temps à rever catapultés au coeur des images prisonnier de vos rèves enchainés à vos idées genération communication qui marche à coté des préoccupations courantes fait attention que l'extra ne devienne pas ordinaire des illusions nous aidaient à survivre comme un vêtement couvrant le corps nu dont nous avions honte un regard dans un regard une main dans une main vie dans la vie l'atome engendre l'atome et le silence le silence il est temps de danser de tourner ivre à jamais de l'union de vos existences petit rire a,nodin desequilibre grand sourire mesquin l'homme se mit à sourire comme au sortir d'un rêve heureux il voulut répondre aux formes mais déjà elles s'étaient diluées en lui même J'enfonce mon coeur au creu du reseau énergétique de l'ame et émerge enfin à la luimière du jour nouveau cheval anthropophage qui cours sur la page d'un corps ivre de désirs un corps arc-bouter entre plaie et caresses galop de silence sur plage neuronale ombre de paroles se desintégrant dans l'écume mur de silence au hazard d'une trajectoire d'ennui défi à la gravité d'un regard fleur qui s'élève lèvre butinant le pollen de l'amour la source des vrais mathématiques est dans l'équation : 1 + 1 = 1 Fuselage sombre de mes bras cherchant a enserrer l'oeuf espace clos et quète de l'amour demi circulaire d'idée sinueuses flèche neuronale des flots de bitume déferlent entre le cortex et mes jambes la racine de mes doigts griffe tes yeux plaquée sur une aile de libellule une herbe coule de mes reins un sang de mes mots le feu s'empare de ma peau fragile carré pilori du rève Je plonge au coeur de la vie balayant l'espace de corps à corps mais vous orgues asmathiques respirant la fleur de l'age froideurs d'épées déchirant les entrailles fuyez à jamais loin de mon désir mélodie des sphères moléculaires ton rythme m'entraine vers les Je m'enfonce dans une forêt mélée de sueurs et de peurs secrètes pendule de mon pas qui découvre la coupelle cosmique dans laquelle est conservée la base LE SANG DE MES NERFS |